Rabat : capitale du Golf au Maroc ?

La capitale marocaine, Rabat, a accueilli le 26 Mars, la première Assemblée générale de la Fédération Royale Marocaine de Golf (FRMG) dont le Président est le Prince Moulay Rachid.

L’objectif principal de cette Assemblée générale était d’affirmer une nouvelle vision du développement du golf avec, pour objectif, d’une part l’augmentation du nombre des pratiquants, d’autre part la place de ce sport dans une démarche protectrice de l’environnement.

Plusieurs sujets importants ont été abordés, notamment l’articulation entre le sport et le développement économique. Le golf est amené à devenir, non seulement une activité sportive, mais aussi une source de développement durable en lien direct avec l’essor du secteur touristique et des compétitions internationales.

Le risque écologique n’a pas été ignoré. En effet, l’aménagement des espaces dédiés à la pratique de ce sport nécessite une importante consommation de ressources hydriques.

Cette première Assemblée générale a permis cette prise de conscience citoyenne du risque généré par le développement et la consommation de ressources naturelles qu’il engendre. Une prise de conscience qui génèrera, n’en doutons pas de la part du Maroc, techniques innovantes et emplois de haut niveau.

Mairie de Ouagadougou – Le Maire BEOUINDE rencontre les encadreurs sportifs de la ville

Prise de contact et encouragements : le Maire BEOUINDE rencontre les encadreurs sportifs de la ville…
 
La promotion du Sport dans la ville de Ouagadougou constitue une préoccupation majeure pour le Maire Monsieur #Armand_Roland_Pierre_BEOUINDE.
 
Il a rencontré a cet effet, les encadreurs et animateurs sportifs de la capitale ce 28 mars. Cette rencontre de prise de contact a permis à l’autorité municipale de s’enquérir des difficultés que rencontrent les encadreurs sportifs dans leurs activités.
 
Mesurant l’importance du sport dans la consolidation de la cohésion sociale, de la promouvoir du civisme et de la santé, Monsieur BEOUINDE a proposé aux encadreurs de s’organiser en association. Ce qui va permettre à la commune d’accompagner ces animateurs à travers des formations, des infrastructures et du matériel sportif.
 
Ces animateurs et encadreurs sportifs des 55 secteurs ont bénéficié d’une formation en fin septembre avec la métropole de Lyon qui est en relation de coopération avec la commune de Ouagadougou.

Un partenariat innovant entre Nyon et l’UEFA

En 2010, la Ville de Nyon a signé une concession longue durée avec l’UEFA pour les différentes installations du Centre sportif de Colovray.

Nyon abrite le siège de l’UEFA depuis 1995, qui se situe sur les rives du lac Léman. Le stade de Colovray comprend un terrain de football principal ainsi que plusieurs terrains annexes, des installations complémentaires et un restaurant.

Depuis, les clubs sportifs locaux, les associations nationales de football et les compétitions de football européennes de l’UEFA se partagent cet espace, dans les meilleures conditions possibles.

Peu d’exemples comme celui-ci existent en Europe et, en Suisse, il n’y en avait pas. Pour Nyon, c’est une chance extraordinaire.

Lea Sprunger, championne européenne d’athlétisme fêtée à Nyon

Léa Sprunger a passé son enfance dans la région nyonnaise. Elle commence la pratique du sport à l’âge de 10 ans sur incitation de ses parents. Elle débute avec la gymnastique avant de suivre sa sœur en rejoignant le club d’athlétisme de Nyon1.
Elle fait partie d’une des rares athlètes au niveau international à courir le 400 m haies sur 15 foulées. Le 10 juillet 2016, la Suissesse remporte la médaille de bronze des Championnats d’Europe d’Amsterdam

Le 10 août 2018, dans le stade olympique de Berlin, Léa Sprunger remporte la médaille d’or du 400 m haies et, le 2 mars 2019 la finale du 400 m des championnats d’Europe en salle de Glasgow.

 
Les autorités de Nyon ont fêtés en août 2018 la championne d’Europe du 400 m haies remporté à Berlin en compagnie de ses habitants et de la présidente du Conseil d’Etat Nuria Gorrite. Une séance de dédicace a été organisée avec l’athlète membre du club sportif nyonnais, afin de célébrer cette victoire et, qui sait, inspirer des vocations. Un abonnement à vie à la nouvelle piscine du Cossy a été symboliquement offert à la Championne pour l’aider durant ses entraînements.

Coupe d’Afrique des Nations féminine de football

La Coupe d’Afrique des Nations de football est aujourd’hui l’une des compétitions féminines consacrées au ballon rond les plus compétitives au monde. Depuis sa création, un pays y fait sa loi.

Une compétition renommée

Comme son nom l’indique, la Coupe d’Afrique des nations féminine Total reprend les grands principes de la CAF, la Coupe d’Afrique des nations de football. Organisée par la Confédération africaine de football depuis 1991, la compétition est exclusivement réservée aux équipes nationales reconnues par cette organisation. Depuis l’édition 1998, la CAN féminine est organisée tous les 2 ans, lors des années paires du calendrier. Outre la gloire d’une victoire continentale, la compétition revêt une grande importance pour les équipes participantes, puisqu’elle sert depuis toujours de tournoi qualifiant pour la Coupe du Monde féminine de la FIFA. Aujourd’hui, les huit meilleures sélections nationales sont réparties en deux groupes lors de la phase finale du tournoi.

Le Nigeria, reine d’Afrique du football féminin

S’il y a un pays qui domine de façon outrageuse la Coupe d’Afrique des nations féminine de football, c’est bien le Nigeria. Vainqueur aux tirs au but de la dernière édition en date face à l’Afrique du Sud, le pays dispose dans son armoire à trophées d’une bagatelle de 11 victoires continentales. Depuis la création de la compétition en 1991, seules deux éditions ont échappé à l’équipe féminine du Nigeria, toutes les 2 remportées en 2008 et en 2012 par la Guinée équatoriale. La palme de l’équipe la plus malchanceuse revient quant à elle à l’Afrique du Sud, finaliste malheureux de 5 compétitions.Une nouvelle nation viendra-t-elle inscrire son nom au palmarès ? 

Championnat d’Afrique féminin de basket-ball

Très populaire partout en Afrique, le basket-ball véhicule ces belles valeurs que sont l’effort, le dépassement de soi et l’entraide. À l’été 2019, le championnat d’Afrique féminin sera l’occasion de voir à l’œuvre les meilleures athlètes du continent.

Une compétition sportive prisée

Organisé par la FIBA Afrique, le championnat d’Afrique féminin de basket-ball, parfois appelé Afrobasket, est une compétition faisant s’affronter les meilleures équipes nationales du continent. Le tournoi, qui a lieu tous les 2 ans, revêt une importance capitale, puisqu’il permet de se qualifier directement pour les Championnats du Monde ou les Jeux Olympiques. La dernière édition en date s’est tenue pendant l’été 2017 au Mali et a été remportée par l’équipe du Nigeria. La prochaine édition se déroulera quant à elle entre le 16 août et le 25 août 2019, dans un pays qui n’a pas encore été déterminé.

Le Sénégal règne sur le basket féminin africain

S’il y a bien un pays qui domine historiquement le basket africain féminin, c’est bien le Sénégal. Depuis 1966, date de la première compétition officielle d’Afrobasket, le pays a ainsi remporté 11 des 23 éditions du tournoi. En s’adjugeant les trophées de 1974, 1977, 1979 et 1981, la nation de Senghor dispose également du record du plus grand nombre de victoires consécutives. Le Nigeria, dernier vainqueur en date, et le Congo peuvent quant à eux se targuer de 3 trophées continentaux. 

Comme à chaque édition, la compétition permettra également de désigner la meilleure joueuse du tournoi. En 2015 et en 2017, ce sont deux basketteuses sénégalaises, Aya Traoré et Astou Traoré, qui ont décroché cette récompense très prisée.

Le sport et la ville : une union d’avenir

Le sport et la ville entretiennent depuis longtemps des liens étroits. Tandis que les municipalités font de l’activité physique le support de leur politique d’intégration et de cohésion sociale, les athlètes transforment la ville en terrain de jeu. Pour s’y épanouir pleinement, ils auront nécessairement besoin à l’avenir d’infrastructures et d’aménagements spécifiques. L’AIMF, le réseau des élus locaux francophones, œuvre donc tout naturellement en ce sens. L’objectif affiché par l’association est clair : diffuser plus clairement les valeurs de l’éducation physique et favoriser le rapprochement entre sport de quartier et compétitions de haut niveau.

L’engagement croissant des femmes dans le monde du sport apparaît aujourd’hui comme un enjeu fondamental pour la Francophonie. Faciliter l’accès des femmes au sport constitue un geste concret contre l’inégalité. Sur représentation masculine, problèmes familiaux, interdits religieux, difficultés financières, peur du regard porté sur elles : les barrières à l’inscription des femmes dans les associations sportives sont encore trop nombreuses. Par l’intermédiaire d’initiatives ciblées, il s’agit bien entendu d’y remédier. Elles permettront notamment, à terme, d’améliorer l’accès à la culture et à l’éducation, de lutter contre l’isolement et de participer au développement économique des territoires urbains.

La volonté des femmes de s’inscrire durablement dans le sport ne saurait être remise en cause. Le succès populaire d’événements sportifs majeurs comme la Coupe d’Afrique des Nations féminines de football ou l’Afrobasket féminin prouve indénibalement leur attrait pour la compétition. Des initiatives solidaires comme le Raid des Alizés montrent quant à elles que la femme a bien des choses à apporter au domaine sportif. Elle le réinventera bientôt à son image, juste, féminine et téméraire !

Le raid des Alizés

Envie de vivre une aventure sportive et solidaire dans ce cadre somptueux qu’est l’île de la Martinique ? Le raid des Alizés est fait pour vous.

Le concept du raid des Alizés

Organisée par TV Sport Events, le Raid des Alizés est une compétition sportive féminine organisée annuellement à la fin novembre sur l’île de la Martinique. Ouverte à toutes, cette course en pleine nature se dispute sur l’espace de 3 jours par équipe de 3 personnes. Elle se déroulera cette année du 26 novembre au 1er décembre 2019 le long d’un parcours tenu secret. Comme d’habitude, l’aventure fera alterner des épreuves inspirées de l’univers des raids multisports (trail, VTT, canoë) et des épreuves surprises. Pour remporter la victoire, une seule solution possible : s’entraider, se dépasser et repousser ses limites.

Rassurez-vous, nul besoin d’être une athlète professionnelle pour participer. Un peu d’entraînement en amont fera parfaitement l’affaire ! Pendant les 3 jours de compétition, l’abnégation et la volonté prendront cependant toute leur importance. L’immersion dans les plus beaux sites de l’Île aux Fleurs ne pourra que vous motiver davantage.

Plus qu’une simple compétition

Le Raid des Alizés ne saurait se résumer à une simple épreuve sportive. Pour franchir les obstacles qui se dresseront irrémédiablement devant elles, les participantes devront faire preuve d’une solidarité sans faille. Cette année encore, le partage et la communication seront des valeurs vitales. Lors de l’inscription, chacune des 75 équipes devra choisir une cause caritative dont elle défendra les couleurs. Déterminées par le classement final, les dotations seront ensuite directement versées aux associations. Se dépasser pour faire avancer le monde, voici l’objectif auquel tente de répondre le Raid des Alizés.

L’édito de Grégoire Junod

Syndic de Lausanne
Président de l’Union Mondiale des Villes Olympiques

Je suis très heureux de participer à la création de ce nouveau site internet qui valorisera l’action des villes engagées à soutenir et développer une politique sportive au service des citoyens, au service du mieux vivre ensemble en harmonie, au service du sport de haut niveau. J’en suis évidemment heureux en ma qualité de Syndic de la capitale olympique, de Président de l’Union Mondiale des Villes Olympiques, mais j’en suis aussi heureux parce que le sport est relativement peu évoqué aujourd’hui dans les politiques publiques et en particulier dans les différents réseaux de villes. On parle de santé. On parle d’éducation. On parle d’urbanisme. On parle d’environnement. On parle rarement de sport comme politique d’inclusion si ce n’est lors de grands événements sportifs.

Pourtant, il y a peu de moyens d’expression, comme le sport, qui, à travers le monde, quelles que soient nos langues, quelles que soient nos cultures, quelles que soient nos origines, peuvent réunir l’ensemble de la planète, au même moment. De ce point de vue, c’est avant tout un atout considérable que d’avoir, à travers des politiques sportives, la possibilité d’utiliser un langage universel, celui du sport.

Et ce langage universel est un facteur d’émancipation individuel et collectif. 

Il est un levier de cohésion sociale, d’intégration et de réduction des inégalités. Aujourd’hui, le Comité International Olympique et son Président, Thomas BACH, mettent sur pied une Fondation mondiale qui va créer des équipements sportifs dans les camps de réfugiés afin de répondre à la demande de ces populations. On a l’habitude de répondre à l’urgence sanitaire, de répondre à l’urgence éducative, on pense moins parfois à l’importance du sport, à l’importance de la possibilité de pratiquer du sport comme élément important de cohésion sociale et de vivre ensemble.

A cet égard, l’histoire de Lausanne est intéressante et instructive sur la manière dont on peut penser aujourd’hui une politique sportive cohérente à l’échelle d’une ville. Finalement l’histoire de Lausanne et de l’olympisme, c’est d’abord un hasard. C’est l’arrivée de Pierre de COUBERTIN qui quitte Paris, vient s’installer à Lausanne en 1915 et choisit d’y installer le siège du Comité International Olympique. C’est finalement là que commence l’histoire de Lausanne. Au cours du temps, progressivement, sans d’ailleurs que ce soit le résultat et la volonté d’une politique publique, Lausanne s’enrichit de nombreuses fédérations sportives internationales qui viennent s’y installer. Soixante fédérations sportives internationales ont leur siège à Lausanne. On accueille également l’agence anti-dopage et le tribunal arbitral du sport.

Parallèlement, Lausanne devient aussi un pôle scientifique dans le domaine du sport. Nous développons, au sein de l’école polytechnique et de l’université, des facultés de formations dédiées au domaine sportif, avec un lien très fort sur les questions de santé. Partant d’une volonté plus récente, nous travaillons maintenant sur la mise en place d’incubateurs de manière à générer de l’activité économique, faire de Lausanne une petite Silicon Valley dans le domaine du sport avec, évidemment, comme atout, un véritable biotope dans le domaine sportif, avec à la fois le CIO, les Fédérations internationales, la place scientifique et sanitaire, l’hôpital et un environnement juridique intéressant pour les sociétés.

Lausanne, au cours de ces dernières années, a organisé une dizaine de championnats du monde et de championnats d’Europe dans différentes disciplines. Nous allons accueillir, en janvier 2020, les Jeux Olympiques de la Jeunesse, qui seront des jeux durables, à l’instar de ce que Dakar va faire, à l’instar de ce que Buenos Aires a fait tout récemment avec les Jeux de la Jeunesse d’été, jeux qui sont un véritable laboratoire pour les Jeux Olympiques. Nous allons accueillir également les championnats du monde de hockey sur glace et continuer à organiser régulièrement de grands événements sportifs parce qu’ils sont évidemment des vecteurs extrêmement importants de développement économique.

Nous mettons aussi un accent extrêmement fort sur le développement du sport populaire, c’est-à-dire sur la pratique sportive quotidienne. Nous investissons beaucoup de moyens pour que, dans les écoles, le sport soit pratiqué, pour que l’ensemble des salles de gymnastique des collèges lausannois soient ouvertes aux jeunes qui souhaitent pratiquer du sport le soir ou les week-ends, pour construire des terrains de football dans toute la ville… Nous en avons une densité exceptionnelle à Lausanne, ce qui nous vaut d’ailleurs d’être, chaque fois, classés parmi les cinq villes les plus sportives au monde, dans les « RanKings » internationaux. Nous développons des terrains multisports qui permettent l’activité de toute pratique physique, des fitness urbains sont également construits dans les différents quartiers de Lausanne. Bref, nous investissons beaucoup pour pratiquer le sport et nous développons aussi un programme qui s’appelle « ville en santé » de manière que l’on puisse soutenir l’activité physique comme facteur de réduction de la pollution par la pratique à la fois du vélo ou de la marche à pied en ville.

Donc, nous avons finalement une politique qui vise précisément à ne pas opposer le sport international au sport populaire, mais faire un continuum qui va de l’un à l’autre et qui, je crois, est aussi une clé importante pour pouvoir développer des politiques sportives dans tous les pays et dans toutes les villes.

L’enjeu est de taille, notamment pour soutenir et développer les sports pratiqués par les femmes et qu’ils bénéficient de moyens aussi importants que ceux pratiqués par des hommes. Il faut bien sûr encourager les femmes à pratiquer tous les sports, mais il faut aussi avoir des politiques de soutiens financiers qui soient égalitaires. Et, en matière d’égalité des droits, je pense aux minorités sexuelles auxquelles nous devons aussi être attentifs dans le domaine de la pratique sportive.

Grégoire JUNOD