Mohamed Khalil Jendoubi continue à se battre pour sa gloire !

Il a été privé de la participation aux championnats du monde de Manchester 2019, il n’a que 17 ans, il ne cesse de surprendre la planète taekwondo.

Nous parlons de Mohamed Khalil Jendoubi, un champion de taekwondo tunisien qui a réussi à remporter 9 médailles dans diverses compétitions de jeunes et de moins jeunes, dont une médaille d’or aux Jeux africains après avoir remporté la première place aux Jeux africains de la jeunesse à Alger. Il a également remporté la médaille de bronze aux Jeux olympiques de la jeunesse de Buenos Aires en 2018 et la même chose pour la WTF Presidents Cup Africa et la WTF Presidents Cup Asia en 2019.

Il est l’un des rares athlètes de taekwondo à remporter la médaille d’or aux Jeux de la jeunesse algérienne de 2018 et à remporter l’or aux Jeux seniors africains de 2019 à Rabat.

Depuis quelques années, le taekwondo est un refuge pour les jeunes des quartiers pauvres. Un refuge face aux problèmes sociaux. Les jeunes Tunisiens ont trouvé la possibilité de s’affirmer dans le sport et particulièrement le taekwondo.

Jendoubi n’a pas perdu pied quand il a appris en mai dernier qu’il ne serait pas autorisé à participer aux championnats du monde de taekwondo à Manchester en raison d’un problème de visa. Le Tunisien reste positif et il s’est rendu au Maroc pour remporter la médaille d’or en promettant de retrouver le même prix lors des prochaines éditions des championnats du monde qui se dérouleront à Wuxi, en Chine, en 2021.

Son espérance ? Être l’athlète qui ramènera la quatrième médaille d’or olympique à la Tunisie. Le taekwondo tunisien était sur le point d’atteindre cet objectif avec la médaille de bronze du tunisien Oussama Oueslati à Rio 2016.

C’est l’enfant d’un quartier pauvre, qui a affronté tous les problèmes sociaux de sa génération et sur lequel la Tunisie peut compter.

Vivre ensemble : Pourquoi le sport ?

Les valeurs du vivre ensemble s’associent souvent au sport qui est à son tour considéré un moyen important d’apprentissage du vivre ensemble. Pourquoi le sport ?

Parce que le sport nous aide à harmoniser la diversité sociale et culturelle des sociétés : sur un terrain, sous le toit d’une salle couverte ou dans n’importe quel espace dédié à la pratique sportive, toutes les différences, de couleur, de culture, de religion, se rétrécissent laissant place à une nouvelle culture du respect, de la tolérance de la solidarité dans l’épreuve.

 Ceci est bien remarquable dans les équipes professionnelles de sports collectifs (football, handball, basket-ball ou autres) qui accueillent des athlètes venus du monde entier avec leurs différences mais qui finissent, en œuvrant  pour l’intérêt d’une équipe, à créer une nouvelle culture collective, dont l’esprit d’équipe est le moteur.

Les grandes instances sportives sollicitent constamment la sensibilisation à la tolérance et au vivre ensemble citant comme exemple les campagnes de sensibilisation de lutte contre le racisme, celle de la lutte contre l’homophobie lancées par la fédération Internationale de Football ou des stars du sport le plus populaire de la planète incitent leurs fans qui sont des centaines de millions dans le monde à accepter toute différence.

Les villes et leurs clubs doivent suivre l’exemple de ces instances, et se mobiliser pour prendre des initiatives qui vont dans ce sens, en organisant des journées de sensibilisation, de partage sur les valeurs que nous partageons, la tolérance et la paix.

La NBA et le groupe OCP (Office Chérifien des Phosphates) annoncent un partenariat pluriannuel

La NBA et le groupe OCP (Office Chérifien des Phosphates) annoncent un partenariat pluriannuel pour développer le programme Jr. NBA au Maroc et au Rwanda

Le groupe OCP (OCP), un des leaders mondiaux dans l’industrie du phosphate, et la National Basketball Association (NBA) ont annoncé un nouveau partenariat pluriannuel pour développer les programmes Jr. NBA, enseigner les compétences essentielles, et construire de nouveaux terrains de basket-ball à Khouribga et Benguerir, au Maroc, mais aussi dans la capitale du Rwanda, Kigali ; en utilisant le pouvoir de transformation du basket-ball pour émanciper la jeunesse marocaine et rwandaise, ainsi qu’à leurs communautés.
L’annonce a été faite pendant la cérémonie d’ouverture du tout nouveau terrain de basket-ball d’Ennahda, à Khourigba (Maroc), en présence du Président Directeur Général de OCP, Mostafa Terrab ; du Directeur Général de la NBA Afrique et Président de la BAL (Basketball Africa League), Amadou Gallo Fall ; et de Ray Allen, dix fois All-Star NBA.

Le programme Jr. NBA dans ces deux pays impliquera 30 équipes scolaires masculines et 30 équipes scolaires féminines qui s’affronteront dans le cadre de leurs championnats respectifs. Chaque équipe scolaire représentera une des 30 équipes de la NBA, dans chaque ligue, et recevra les maillots de l’équipe NBA correspondante pour leurs matchs.

La piscine : nouvelle destination estivale favorite des marocains

La piscine de Rabat, ouverte depuis quelques semaines cet été, est devenue un nouveau lieu de rassemblement pour que les habitants de la région puissent profiter des vacances d’été et passer du temps en famille ou entre amis. Située dans la province de Yakoub El Mansour sur la côte atlantique, elle couvre une superficie de 17 000 mètres carrés, faisant d’elle l’une des grandes piscines du Monde. Cette installation offre quatre piscines de différentes tailles pour différents groupes d’âge, ainsi que des services tels que magasins de vêtements, magasins d’alimentation, garage pour voitures et vélos.

Son emplacement ses tarifs avantageux, les services proposés aux vacanciers sont particulièrement attractifs. L’autorité de tutelle a fixé le prix d’entrée à 10 dirhams (environ 1 euro), ce qui a rendu de nombreux visiteurs, notamment les familles à faibles revenus, très satisfaits.

Tout au long de la saison estivale, les vacanciers ont un programme diversifié de natation, d’activités environnementales et de sensibilisation répondant à leurs attentes. Elle a déjà accueilli plus de 227 000 personnes depuis son inauguration, et elle emploie 60 personnes en charge de l’administration, 140 entraîneurs et 50 nettoyeurs.

La grande piscine de Rabat fait partie du projet global de « capitale culturelle » du Maroc. Rabat, la ville des lumières, vise à être reconnue comme l’une des grandes régions métropolitaines du Monde.

La ligue junior NBA s’installe à Kigali

La ligue junior NBA est un programme mondial de basket-ball pour les garçons et les filles pour enseigner les compétences et les valeurs du jeu afin d’aider à développer et à améliorer la connaissance du basket-ball par les jeunes joueurs et leurs jeunes entraîneurs.

Au CIPR Kigali, et comme ce fut le cas lors de la première édition du programme l’année dernière, la ligue comptera 30 équipes masculines et 30 féminines représentant des écoles de tout le pays.

En plus de jouer au basket-ball, les jeunes participeront également à des séminaires interactifs sur les aptitudes à la vie quotidienne, principalement axés sur l’autonomisation des jeunes. Entre autres choses, les garçons et les filles recevront une formation en leadership, en communication et sur la manière de mener une vie saine.

Entreprenariat sportif : un exemple de Ouagadougou

De commerçant ambulant, Daouda Dianda, promoteur de Diand’c sport, est devenu une référence dans le monde de la fabrication de vêtements sportifs.

Son Brevet d’étude du premier cycle (BEPC), il réussit avec brio en 2013, au concours des Volontaires adjoints de sécurité (VADS) il a été chargé de confectionner les tenues de sports pour de ses collègues policiers. L’engouement autour de ses articles l’a motivé à créer son entreprise en 2016 sous le nom de Diand’c sport.

Il a un autre atout : son père est lui aussi couturier. « Je côtoyais les machines à mon jeune âge », se souvient Dianda.

Pendant qu’il était VADS, il mettait à profit son temps de repos, pour créer sur sa machine à coudre. Avec un employé au départ, Dianda’c sport emploie aujourd’hui dix personnes qui confectionnent soixante à quatre-vingts tenues par jour.

Ses clients attitrés sont des promoteurs de Maracana pendant les périodes de vacances. En plus de Ouagadougou, la maison a des représentants dans certaines villes du pays comme Kaya, Fada, Tenkodogo et bientôt Gaoua.

So rêve, habiller l’équipe nationale de football burkinabè, les Etalons.

Lefaso.net Serge IkA Ki
Lawasselea Paré

STRASBOURG. Itinéraire d’un acharné.

C’est la recrue phare du Racing cette intersaison. Alexander Djiku, le défenseur francoghanéen de 25 ans, se raconte. « Ce qui est particulier, c’est qu’il n’y avait aucune personne qui pratiquait le football dans ma famille. J’ai commencé à jouer avec les copains de l’école. Ça m’a beaucoup plu, j’ai donc pris ma première licence à l’âge de 8 ans au club de Clermont-Hérault (à 40 km de Montpellier, ndlr). À l’adolescence, j’ai signé dans un club voisin, à Castelnau Le Crès. »

« C’était lors de la saison 2011-12, j’étais licencié à l’AS Perpignan Méditerranée en U17 Nationaux. Lors d’un tournoi inter-ligues à La Grande Motte, j’avais réussi deux très bons matchs comme arrière latéral droit, dont un contre une sélection corse. Sur le bord du terrain, il y avait Ghislain Printant (aujourd’hui entraîneur de Saint-Étienne). À l’époque, il dirigeait le centre de formation de Bastia.

Mon profil lui plaisait, il m’a donc recruté. Cela a été un tournant dans ma carrière. »

Puis, « C’était deux jours après ma relégation avec Caen. Strasbourg, ça ne se refuse pas, surtout quand le Président, le directeur sportif et le coach vous appellent tour à tour. Ça veut dire qu’ils vous veulent vraiment. Ça m’a mis en confiance et a fait pencher la balance sur mon choix. »

« Mon père est ghanéen et ma mère est française : j’ai donc le choix entre ces deux pays. La décision, je ne l’ai pas encore prise. Je me laisse deux-trois ans pour décider. J’ai beaucoup de chance : ce sont deux grands pays de football. »

Tony Perrette
Photo F. Kobi
Strasbourg magazine  n° 303 Septembre 2019

Tunis: le sport et le programme « Ma’an » pour le soutien communautaire

Le programme « Ensemble » pour le soutien communautaire et la participation des jeunes a été lancé cet été à Carthage par le Premier Ministre en coopération entre les différents organisateurs de l’événement.

Ce programme vise à autonomiser les jeunes et à renforcer leurs compétences en matière d’emploi et de développement local en leur offrant des sessions de formation.

Dans cette stratégie , le sport tient une place essentielle. En raison de son pouvoir mobilisateur mais aussi en développant les sports de quartier, en restaurant quelques pratiques sportives délaissés depuis des années ou en contribuant à la fondation de nouveaux projets de sport dans les villes.

À cet égard, le projet a comme objectif la réhabilitation du parc public de Sidi Bouzid et la création d’une radio locale à Kef et à Douar Hicher, ainsi que des campagnes d’hygiène  dans divers gouvernorats.

Abidjan: Treichville a vibré

Après deux éditions à succès, Abidjan Music Fitness est passé à un autre cap.
Le Comité d’organisation de Abidjan Music Fitness, piloté par Michel Gnablé, a décidé de faire de cette activité sportive et musicale, un événement tournant, à travers les communes du district d’Abidjan. Ainsi, l’étape 1 de la caravane a pris ses quartiers pour démarrer dans la commune historique de Grand Bassam le 21 septembre.

Après donc Bassam, cap a été mis 15 jours plus tard sur la commune du Maire François Amichia, Treichville. Le Rond-Point de la Rue 12 a servi de cadre à cette grande messe sportive et musicale. À l’occasion, les populations sont sorties massivement pour prendre part à ce rendez-vous sportif qui participe au bien-être et la santé. Sport et musique étaient au rendez-vous. Ils ont fait vibrer les nombreux participants du Fitness. En présence notamment de plusieurs autorités de la Municipalité de la commune de Treichville.
Pour boucler cette caravane de Treichville, une action sociale a été faite à l’endroit de l’hôpital de la mairie ainsi que du corps médical.
A bientôt l’acte 3 !!!

Le rugby, un sport à risques ?

Charlotte Bleunven Ingénieur d’études

Alors que la neuvième Coupe du monde de rugby à XV a eu lieu pour la première fois en Asie, et plus précisément au Japon, un drapeau bleu sombre flotte sur le rugby, embarqué dans une dérive brutale. Entre les gros K.O., les retraites anticipées d’internationaux trop amochés (Sam Warburton après de multiples blessures, Pat Lambie qui y met un terme à la suite d’une multitudes de commotions et Rob Horne paralysé du bras droit) et les décès de quatre jeunes joueurs, 2018 a été une sombre année pour le rugby.

L’année passée, dix joueurs anglo-saxons ont pris une retraite anticipée à la suite de commotions. Ceux souffrant de maux de tête, de vertiges, d’une hypersensibilité à la lumière. La Fédération anglaise a du coup décrété l’état d’urgence. A cela s’ajoute une hausse du nombre de blessures, de commotions en France comme à l’étranger. Face à cette violence, le rugby doit prendre d’urgence des mesures. C’est une question de survie, pas seulement des joueurs mais aussi de ce sport. Entre réel traumatisme et fragilités cardiaques, il convient de rétablir l’information diffuse par les médias.

Bernard Laporte, président de la Fédération Française de Rugby revient d’ailleurs sur les drames du rugby en janvier 2019 : « Un accident de plus est toujours un accident de trop. Cependant, si l’émotion est compréhensible, légitime, elle ne doit pas égarer la raison. Les statistiques indiquent qu’il y a deux fois moins d’accidents aujourd’hui qu’il y a dix ans. On a également cherché à savoir s’il s’agissait d’un problème franco-français. La réponse est non. (…) Mais il n’y a aucun sport sans risque ! Quand on se compare à d’autres sports, on n’est pas le plus dangereux, loin de là. Mais, c’est vrai, la société a évolué. Aujourd’hui, on voudrait des activités à risque zéro. Mais ça n’existe pas ça ! ».

Dans cet article nous soulevons les risques et les mesures prise pour perdurer la pratique de ce sport ancestral (provenant de la soule, sport très pratiqué en France du Moyen Âge). Le rugby à quinze est originaire d’Angleterre et s’est développé à la fin du XIXe siècle dans les pays anglo-saxons et en France. L’International Rugby Board (IRB), créé en 1886 (devenu World Rugby en 2014), gouverne ce sport, en publie les règles, ainsi que le classement mondial des sélections nationales. Le rugby est réputé pour être un sport violent, notamment depuis sa professionnalisation en 1995, où les profils des joueurs se sont particulièrement alourdis. Le rugby est-il en train de dilapider son crédit comme le foot américain avant lui aux États-Unis ? Sa popularité (sport festif, original, populaire, convivial, dans lequel tout le monde peut se retrouver) est-elle réellement mise à mal ou fait-elle l’objet d’images colportées par des mauvaises informations ?

Il faut tout d’abord pouvoir distinguer le rugby de haut niveau, le rugby amateur et les écoles de rugby. L’écart de niveau au rugby y est beaucoup trop important pour pouvoir traiter ce sujet d’une seule traite. Les principaux accidents, ou du moins les plus médiatisés, font partie de l’élite, et concernent ainsi les professionnels à la fois lourds et rapides. Ainsi, les détails sur les postures de plaquage comptent beaucoup plus qu’au niveau amateur. Il convient d’avoir le recul nécessaire sur le rugby professionnel et le rugby amateur pour distinguer les enjeux sur les différents niveaux. La personne qui joue au rugby accepte de pratiquer un sport de combat, d’être prêt physiquement pour encaisser les coûts. Peut-être qu’il faudrait que le rugby soit plus communiqué comme un sport de combat plutôt que collectif ?

Il convient ensuite de se poser la question de pourquoi ça secoue autant le monde rugby et le grand public ? Des décès dans le sport, on en voit ailleurs : boxe, formule 1, vélo… Comme dans les autres sports de combats cités, il y a des risques. Est-ce qu’on viendrait à dire qu’il ne faut plus frapper dans les tempes à la boxe, qu’il devrait y avoir une vitesse limitée en formule 1 ou que l’on interdirait la pratique du vélo dans certains circuits dits dangereux ? Le rugby, sport populaire est mis au même niveau que les autres sports de ballon collectif, or, on oublie qu’il est au même niveau qu’un sport de combat.  Le rugby est aussi très médiatisé et le moindre accident fait couler beaucoup d’encre alors qu’il y a plus de blessés dans d’autres sports moins médiatisés.

 

À la suite de collisions, certains joueurs sont devenus tétraplégiques. A ce sujet, Tony Moggio, jeune talonneur toulousain qui a failli mourir sur un terrain de rugby après une mauvaise mêlée, s’est raconté dans « Talonneur brisé», un livre publié en 2015 par les éditions Privat. Pour pallier aux commotions cérébrales fréquentes l’IRB met en place en 2012 un « protocole commotion » au niveau du rugby professionnel, c’est-à-dire une série de procédures permettant de prévenir le risque de traumatisme crânien chez les joueurs à la suite d’un choc. « Si on ne protège pas plus les joueurs, c’est la fin du rugby », déclare l’ancien international Jean-Baptiste Lafond. Il y a urgence à prendre des mesures pour aller plus loin que le protocole commotion, le carton bleu ou l’augmentation à douze du nombre de remplaçants. Les gros accidents se font surtout dans le rugby professionnel alors que les nouvelles règles sont appliquées essentiellement au niveau du rugby amateur…

Par ailleurs, les saignements et les ruptures des ligaments croisés sont réguliers en rugby à cause de la fréquence des chocs et des torsions. Aujourd’hui, un joueur victime d’une hémorragie ne peut rester sur le terrain et l’équipe est autorisée à effectuer un remplacement temporaire de moins de quinze minutes afin de panser la plaie. Des règles ont déjà été mises en place en niveau territorial et fédéral : interdiction du plaquage à deux, de plaquer au-dessus de la ceinture, de rentrer directement dans l’adversaire (le premier contact doit être effectué avec les mains), de bloquer le joueur, d’arracher le ballon et le joueur qui a la balle doit alors chercher l’intervalle. Cela a des conséquences nettes sur le jeu qui évolue avec sa réglementation. Pour avoir expérimenter ces règles lors de mes deux premiers matchs, ça a des conséquences nettes sur le jeu. Par exemple, ce dernier est beaucoup plus haché car les fautes sifflées sont plus nombreuses. C’est une question d’habitude que les joueurs amateurs doivent prendre pour limiter les blessures. Les règles du rugby changent tous les ans et maintenant avec les différentes formes de pratiques (rugby à 7, touché à 5, rugby à 13, à 15) chacun a le choix de choisir le format qu’il préfère !

 

Chez les jeunes, la Fédération expérimente, notamment en Pays de la Loire, le passage en force : le porteur du ballon ne doit pas percuter un défenseur arrêté, et doit donc l’éviter ou faire la passe. Il s’agit de l’évitement, l’une des bases du rugby, qui incite les jeunes à ne pas se rentrer dedans. Le toucher deux secondes chez les petits favorise aussi le jeu de passes. Il est aussi possible de créer des catégories de poids chez les jeunes, comme c’est pratiqué en Nouvelle-Zélande. En 2016, des médecins anglais demandent par exemple à leur gouvernement l’interdiction des plaquages dans les écoles de rugby.

Pour conclure, l’idée n’est pas d’aseptiser le rugby. Certes, des précautions sont à prendre sur le respect des règles et il faut insister sur la bonne préparation physique des joueurs, mais le rugby a toujours été et restera un sport de combat collectif opposant différents gabarits, où tout le monde peut se retrouver. L’enjeu est de pouvoir conserver le rugby comme un sport inédit qui mêle combat et stratégie collective, et de ne pas courir vers un sport totalement différent.