La Fédération Tunisienne de Football organise pour la première fois le championnat de mini-football féminin

Le président de la fédération Tunisienne de mini-foot, Achref Ben Salha, a annoncé lors d’une conférence de presse, que pour la première fois un championnat de mini-football féminin sera organisé en 2020.

Il a aussi mis en lumière les difficultés que rencontre la fédération, notamment les difficultés logistiques, expliquant l’importance du partenariat avec le secteur privé, qui permettra d’organiser le mini-tournoi de football féminin et d’assurer le coût des dépenses totales des joueuses, des équipes d’arbitrage et des autres exigences matérielles pour organiser ce tournoi dans les meilleures conditions.

Ben Salha a déclaré que le mini-championnat de football féminin comprend 12 sociétés féminines du sud, du centre, de la côte et du nord, ce qui reflète une représentation complète des femmes sur l’ensemble du territoire de la République, réalisant ainsi le concept de développement social et sportif et la promotion des sports d’équipe.

Boris Diaw à Abidjan pour partager son expérience du basket-ball

Le basketteur international français Boris Papakar Diaw-Riviad, a pris le relais à Abidjan, à l’occasion d’une rencontre avec la Société omnisports de l’armée, pour partager son expérience sportive de haut niveau, avec de jeunes fans ivoiriens du basket.

 

L’ancien international français Boris Diaw, a participé au match par équipe All Stars SOA, sur le terrain de basket de l’Assemblée des pompiers militaires (GSPM) d’ Abidjan.

 

Pour lui, pratiquer ce sport demande de l’humilité et de l’action, « rien que du travail ». Il a encouragé ses élèves à suivre leurs études et à les combiner avec le sport, car « pour pratiquer le basket-ball et apprendre le travail intérieur, il faut d’abord être intelligent ».

 

« Il y a beaucoup de similitudes entre l’armée et le sport a déclaré Boris Diaw aux jeunes présents. Nous partageons beaucoup de valeurs, telles que nous les voyons dans le basket-ball, les valeurs d’esprit d’équipe, la compétitivité, l’altruisme. Elles m’ont fait venir partager ce moment avec vous; “

 

Boris Diaw, capitaine de l’ancienne équipe de France de basket-ball, est unanimement considéré comme l’un des plus grands joueurs européens à avoir disputé le prestigieux championnat américain, la NBA. Il y a joué pendant 13 ans, jouant plus de 1000 matchs officiels, culminant au championnat des San Antonio Spurs en 2014, aux côtés de son compatriote Tony Parker. Il est considéré comme l’un des cinq plus grands joueurs français de l’histoire.

Cyclisme : L’égalité des sexes est une priorité absolue pour l’Union Cycliste Internationale !

La critique a toujours été active envers le cyclisme en raison de l’injustice affectant la présence féminine dans ce sport.

La Marocaine Amina Laanaya dit s’en préoccuper en sa qualité de première femme à occuper les fonctions de Directrice générale de l’Union Cycliste Internationale, institution vieille de 120 ans. Elle entend faire de cette question une priorité afin d’obtenir des résultats visibles au cours des deux prochaines années en changeant la culture et la gestion de ce sport par l’égalité des sexes.

Amina Laanaya a souligné que la meilleure preuve de l’évolution engagée est que la Fédération internationale de cyclisme a obtenu le « Certificat de profit économique pour l’égalité des sexes », qui est la norme internationale de référence pour la certification des organisations en matière d’égalité professionnelle entre Hommes et femmes. L’UCI est, en ce sens, un modèle pour le Mouvement olympique international.

Elle a indiqué que l’UCI est la première fédération sportive internationale à franchir cette étape, et la première à obtenir ce niveau de reconnaissance. En effet, ce certificat reconnaît l’engagement de la Fédération dans le domaine de la gouvernance interne pour réaliser l’égalité des sexes sur le lieu de travail.

Des mesures concrètes ont également été prises en ce qui concerne les courses professionnelles féminines sur route, avec l’adoption d’un salaire minimal, qui, s’ajoute à la protection des femmes candidates par l’approbation de nouvelles exigences dans le Code d’éthique de la Fédération.

Marrakech Championnat du Monde de Formule E

L’avenir est aux moteurs électriques, personne ne dira le contraire ! Il était donc évident que les courses automobiles y viennent aussi. Depuis 2014, le Championnat de Formule E de la Fédération Internationale Automobile – la FIA – s’installe donc dans plusieurs villes à travers le monde.

La Formule E, c’est quoi ? C’est simple : la Formule E, c’est comme la Formule 1, sauf que les véhicules sont propulsés par un moteur électrique plutôt qu’un moteur à essence. Génial !

Pour cette nouvelle saison, les villes d’accueil sont annoncées, et Marrakech rejoint la sélection gagnante ! 

Ce ePrix (puisque c’est comme ça qu’on appelle les courses de Formule E) se déroulera sur le Circuit Moulay El Hassan, le 29 février 2020. L’occasion d’assister à une course d’anthologie des monoplaces 100% électriques dans les rues de la ville ocre.

En marge de l’événement, le E-Village propose aux familles et aux fans de Formule E de découvrir un véritable festival de technologies et d’innovations. En vous procurant un billet pour l’E-Village, vous avez accès à l’enceinte générale, à un espace dédié aux enfants, aux simulateurs de course, à de nombreux espaces de restauration et à une zone dédiée en bord de piste. Pour suivre l’action en temps réel, un écran géant est également installé dans le E-Village.

A Conakry, le sport féminin est une priorité

Le sport féminin a été célébré à Conakry au nom de la ‘’promotion des valeurs Olympiques et Égalités des sexes’’ à l’occasion de la journée mondiale du sport féminin. 

Trois thématiques ont été discutées lors de cette journée pour marquer la commémoration du sport féminin, à l’académie olympique guinéenne : les valeurs Olympiques ; l’implication des professeurs d’éducation physique (EPS) dans la promotion des valeurs olympiques notamment l’égalité des sexes ; la médiatisation du sport féminin. 

Germaine Manguet, Directrice de l’Académie Olympique, a rappelé les valeurs Olympiques qui consistent à promouvoir l’excellence, pour encourager les femmes à la pratique du sport et leur implication dans la gestion administrative du sport.

Un match de Gala de football féminin entre ASK et FC N’BO suivi des remises de récompenses et du trophée a mis fin aux festivités de cette journée internationale du sport féminin.

Batna (Algérie) 200 enfants au deuxième Festival des sports mentaux

Environ 200 garçons et filles des villes de Batna et de Biskra étaient en rendez-vous du Festival eurasien des sports mentaux de Batna

Cette manifestation portait sur deux compétitions principales représentées dans le soroban ou l’arithmétique mentale pour les jeunes de 4 à 16 ans.

Les participants ont pu résoudre 100 opérations dans les meilleurs délais et conformément aux normes internationales.

Cette démonstration d’une journée vise à donner aux enfants l’opportunité de se familiariser dans cette spécialité ainsi qu’à une formation aux normes internationales, notamment après la participation spécifique de certains d’entre eux aux Championnats du Monde, que la Turquie a accueillis en 2018, et qui ont permis la formation d’arbitres internationaux.

La manifestation s’inscrit également dans les efforts continus des villes algériennes de cultiver les talents des enfants intéressés par la formation, l’arithmétique mentale et le développement de leurs compétences, et d’identifier la sélection d’un groupe d’étudiants pour représenter l’Algérie dans les forums internationaux.

En marge du festival, une exposition diversifiée a été organisée pour la vente de jeux d’intelligence et éducatifs, qui a obtenu l’approbation des parents qui ont apprécié cette initiative.

Football : un nouveau tournoi féminin au Gabon

La compétition dénommée Pierre Mamboundou s’est ouverte fin décembre 2019 à 6 clubs féminins du Gabon dont celle du Moyen Ogooué qui a été l’invitée spéciale de ce nouveau tournoi.

Les villes gabonaises s’orientent vers le renforcement du sport féminin, notamment du football, dans le cadre d’une politique publique poursuivie par le Gabon depuis l’accueil de la Coupe féminine d’Afrique des Nations en 2012 et 2017.

Cette politique s’est étendue aux villes gabonaises, qui cherchent à leur tour à consolider le rôle des femmes dans le sport gabonais, où plusieurs villes gabonaises ont cherché à autonomiser les femmes et à soutenir diverses activités sportives, y compris ce cycle de football féminin.
Ce projet est un excellent exemple de la capacité du sport à promouvoir le développement social, notamment en changeant la perception que l’on peut avoir des femmes sportives en Afrique.

Maradi (Niger) 41ème Édition du Sabre National de lutte traditionnelle

Dans le but de promouvoir la cohésion sociale entre ses populations et sauvegarder ses valeurs culturelles, il est organisé au Niger depuis maintenant 41 ans le Sabre National.  Une compétition sportive qui met aux prises les meilleurs lutteurs traditionnels du pays avec finalement, le sacre du plus endurant d’entre eux.

 La 41éme édition du Sabre National a été placée sous le thème « éducation, participation citoyenne de la jeunesse à la consolidation de la paix ».

Le Sabre National se tient cette année dans un contexte sous-régional marqué par des attaques terroristes. Cela confirme l’importance de ce sport pour unir le peuple, avec ses différentes tribus et ses différences ethniques et religieuses.

Les combats ont eu lieu durant 6 jours matin et soir, fin décembre et début janvier, en présence d’une foule record, ce qui reflète l’importance de ce sport traditionnel et la volonté de continuer à faire revivre ce folklore chaque année.

Craignant la disparition de ces jeux et la réflexion négative qui pourrait affecter l’identité culturelle, le ministère accorde une attention et des efforts importants pour faire revivre ces jeux chaque année.

Amiens prépare son stade « zéro déchet »

L’Amiens Sporting Club entend valoriser son image avec une stratégie “zéro déchet” pour son stade de la Licorne.

A partir du 1er janvier 2020 les Picards vont engager leur transition verte mettant ainsi fin à l’utilisation de la vaisselle jetable en plastique, la réduction des déchets alimentaires et surtout l’arrêt de la vente de bouteilles en plastique les jours de match.

Ainsi, le club d’Amiens entend proposer l’utilisation de lunch box réutilisables, pour les déjeuners des joueurs et des dirigeants.

Dans ce contexte, sera mis en place début 2020, un partenariat avec l’application Too Good To Go et avec une banque alimentaire, pour redistribuer les denrées périssables les soirs de match.

En Centrafrique, la résurrection d’un sport traditionnel tombé dans l’oubli

En Centrafrique, la résurrection d’un sport traditionnel tombé dans l’oubli

Le ngbaba, qui se joue avec des crosses et un palet, fait son retour à Bangui grâce à une association qui veut relancer les matchs entre quartiers.

Le but du jeu : éviter que le disque se couche dans sa moitié de terrain. Le ngbaba est un jeu qui n’existe qu’en Centrafrique. Mais d’où vient-il exactement ? Aux archives du département d’histoire de l’université de Bangui, la question suscite perplexité. Il existait déjà dans les années 1970. Quand la télé est apparue ici, les jeunes ont mélangé des sports occidentaux qu’ils voyaient à l’écran.

Cela est possible, puisque le ngbaba emprunte – de loin – au baseball, au tennis de table et au hockey. Mais ses origines pourraient être beaucoup plus anciennes : les jeux de crosse sont pratiqués depuis l’Antiquité par les peuples de plusieurs continents. Selon d’autres personnes le ngbaba serait plutôt un héritage de traditions régionales en République démocratique du Congo [RDC] et au Cameroun.

Aujourd’hui, le ngbaba est d’abord un sport de rue accessible au plus grand nombre. Les crosses en bois de goyavier, trop coûteuses, sont bien souvent remplacées par des bâtons rapidement taillés pour l’occasion. Il est un moteur de paix et de cohésion sociale. Autrefois, les jeunes allaient régulièrement défier ceux des quartiers voisins, ce qui leur permettait de s’intégrer et de socialiser.