Tunis, Khalil Jendoubi nommé ambassadeur du Taekwondo

L’ambassade de Corée du Sud a Tunis a annoncé, avoir nommé   au titre honorifique dambassadeur pour promouvoir le sport du taekwondo en Tunisie, le joueur tunisien de taekwondo « Mohamed Khalil Jendoubi » (19 ans), qui a remporté la médaille d’argent dans la compétition de taekwondo masculin dans les moins de 58 kilogrammes aux Jeux olympiques d’été de Tokyo 2020.

Des responsables de l’ambassade de Corée et le président de la fédération tunisienne de taekwondo, Mohamed Ghannam, ont discuté des moyens de promouvoir le taekwondo en Tunisie, dans le cadre de la cérémonie.

 Depuis les années 1970, la Corée du Sud a contribué à promouvoir le sport du taekwondo, à améliorer les performances des joueurs de taekwondo et à créer des infrastructures connexes en Tunisie, en envoyant des instructeurs de taekwondo coréens et en construisant une salle de taekwondo dans le village olympique de la capitale Tunis.

L’Ambassade de Corée du Sud organise également la Coupe des ambassadeurs de Corée pour le Taekwondo en Tunisie depuis 2001, pour encourager les enfants tunisiens talentueux au Taekwondo.

Cotonou et les championnats nationaux d’escrime

L’esplanade intérieure du Stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou de Cotonou (Bénin) a accueilli l’édition 2021 des championnats nationaux d’escrime.

Plus d’une cinquantaine de jeunes escrimeurs âgés de 9 à 18 ans sont venus de tout le Bénin pour participer pendant 48 heures à ce championnat d’escrime.

Pour le Président de la Fédération béninoise d’escrime l’objectif de cette édition 2021 est d’encourager les jeunes béninois à pratiquer l’escrime dans le but de représenter valablement le Bénin dans les compétitions régionales et internationales de cette discipline.

L’escrime est un sport olympique qui consiste à toucher les parties valides de l’adversaire avec la pointe ou le tranchant d’une arme blanche (épée, sabre, fleuret), en prenant soin de ne pas être touché en retour. Les événements sont des événements individuels ou en équipe.

Aux championnats nationaux du Bénin, édition 2021, seule l’épée a été utilisée par les jeunes escrimeurs en compétition.

Le comité d’organisation de la CAN va mettre en place une fan zone à Yopougon Ficgayo

Gilbert Koné Kafana, le premier magistrat de la commune de Yopougon , a déclaré avoir accepté de mettre en place une fan zone dans sa ville lors de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations de football prévue en 2023. Cette fan zone sera installée sur l’espace le plus emblématique de la commune, l’espace Ficgayo

 Le maire de Yopougon a remercié le Président du comité dorganisation de la CAN pour son choix. Connaissant le Président de la COCAN, il est persuadé qu’il saura offrir aux habitants de Yopougon une fan zone à l’image de leur belle commune.

 Selon le Président de la COCAN Albert François Amichia, le but de la mise en place d’une fan zone est d’avoir un esprit vraiment convivial pour vivre pleinement ce grand événement sportif africain tant attendu en Côte d’Ivoire. Selon le président de la COCAN, cette 34e édition de la Coupe d’Afrique connaîtra trois fan zones officielles dans les communes de Yopougon, Koumassi et Anyama. « Au-delà de ces fan zones officielles de la CAF et de la COCAN, nous encourageons les autres maires à toujours respecter les mesures barrières contre le Covid-19 et à mettre en place des fan zones dans leurs communes », a-t-il précisé.

Rappelons que la Côte d’Ivoire se prépare à accueillir la Coupe d’Afrique en 2023, environ 40 ans après sa première édition en 1984.

Masomah Ali Zada

Née en Afghanistan, Masomah Alizada fait partie de la communauté hazara, une minorité chiite persécutée. Sa famille prend alors le chemin de l’exil vers Téhéran. Elle apprend à faire du vélo en Iran. La famille rentre en Afghanistan dix ans plus tard, au début des années 2000 et s’installe à Kaboul.
Ali Zada se met au taekwondo mais revient vers le cyclisme à 16 ans. Elle entre alors dans l’équipe féminine afghane de cyclisme dirigée par Abdul Sadiq Sadiqi. Les femmes qui font du vélo sont très mal vues dans le pays et les membres de l’équipe sont victimes de brimades, de jet d’objets sur leur passage et d’insultes mais aussi de menaces de mort. En parallèle, Masomah Ali Zada est professeure d’EPS6.

En 2016, Arte diffuse un reportage sur les jeunes femmes en Afghanistan qui font du vélo malgré les menaces. Parmi elles se trouvent Masomah Ali Zada et sa sœur, Zahra, qui ont alors 17 et 19 ans. Un avocat d’Orléans, Patrick Communal, décide d’entrer en contact avec elles, un groupe de députés italiens les proposent pour le Prix Nobel de la paix, elles sont reçues par la première dame d’Afghanistan Rula Ghani et par l’Ambassade de France en Afghanistan.

L’année suivante, sa sœur et elle arrivent en France avec un visa humanitaire et demandent l’asile politique.
En novembre 2019, elle obtient une bourse du Comité olympique international pour les athlètes réfugiés dans le but d’intégrer l’équipe des Athlètes olympiques réfugiés aux Jeux olympiques. 

Elle a fait partie de l’équipe olympique des réfugiés aux Jeux olympiques d’été de 2020. Elle a ainsi prouvé qu’une femme sur un vélo c’est positif ; et à ceux qui trouvent bizarre qu’une musulmane qui porte un foulard soit cycliste, que c’est tout à fait normal.
Grace au programme d’intégration des demandeurs d’asile elle suit les cours de génie civil à Lille

Jeux paralympiques de Tokyo 2020 : tableau d’honneur des médaillés africains

Avec trois médailles d’argent supplémentaires, la Tunisie confirme son statut pays le mieux placé du continent africain dans ces Jeux de Tokyo. Voici notre tableau des médailles africaines aux Paralympiques !

Mohamed Farhat Chida, Yassine Guenichi et Rouay Jebabli (Tunisie), trois médailles d’argent en athlétisme. Yassine Guinichi aussi s’octroie une médaille d’argent, au lancer de poids. Rouay Jebabli gagne l’argent au 1500 mètres L’athlète Mohamed Farhat Chida remporte l’argent aux 400 mètres

Walid Ktila (Tunisie), champion olympique du 100 mètres. Déjà médaillé d’or en 2016 à Rio sur 100 mètres et en argent sur 800 mètres, Walid Ktila décroche à nouveau le titre cette année. A 36 ans, celui qui est aussi champion du monde sur 100, 200, 400 et 800 mètres, est une figure incontournable de l’athlétisme.

Somaya Bousaïd, Tunisie, médaille de bronze en athlétisme. La tunisienne championne des Jeux Paralympiques de Rio (2016) de 41 ans décroche la médaille de bronze.

Raoua Tlili et Ahmed Ben Moslah, Tunisie, lancer de poids, médailles d’or et d’argent. À 31 ans, Raoua Tlili offre, au lancer de poids, la médaille d’or à la Tunisie, et s’octroie un 5e titre de championne olympique par la même occasion. Elle a établi un nouveau record paralympique. Son compatriote Ahmed Ben Moslah décroche l’argent dans la même discipline,

Nassima Saifi et Walid Ferhah, Algérie, une médaille d’argent et une médaille de bronze en athlétisme. Nassima Saifi remporte l’argent en lancer de disque, elle ne parvient pas à garder son titre de championne paralympique de cette discipline où elle avait obtenu l’or à Rio en 2016. Walid Ferhah ferme le podium du lancer de quille avec le bronze

Skander Djamil Athmani et Lynda Hamri, Algérie, une médaille d’argent et une médaille de bronze en athlétisme. Skander Djamil Athmani a couru le 100m en 10,54 secondes, offrant ainsi une médaille d’argent supplémentaire à son pays. Lynda Hamri, quant à elle, décroche la médaille de bronze en saut en longueur

Cherine Abdellaoui, Hocine Bettir et Mounia Gasmi, Algérie, une médaille d’or au judo et deux médailles de bronze en powerlifting et lancer de quille. En bronze lors des Jeux de Rio en 2016, Cherine Abdellaoui a pris sa revanche au judo et offre à l’Algérie une médaille d’or face à la Canadienne Priscilla Gagné. L’athlète Hocine Bettir rafle le bronze  en powerlifting. Autre médaille algérienne, en bronze, est remportée par Mounia Gasmi au lancer de quille féminin

Hany Abdelhady, Égypte, une médaille de bronze en powerlifting. En parvenant à soulever 214kg, Hany Abdelhady finit sur la troisième marche du podium. Il avait gagné l’or en 2012 aux Jeux Paralympiques de Londres et le bronze en 2016 à Rio.

Fatma Omar, Mahmoud Attia et Mohamed Elelfat, Égypte, deux médailles d’argent et une médaille de bronze en powerlifting. Mahmoud Attia gagne l’argent et parvient à soulever 191 kg. Il termine ainsi deuxième Fatma Omar remporte aussi l’argent et rajoute par la même occasion une sixième médaille à son palmarès paralympique (4 médailles d’or et 2 d’argent) de powerlifting. Mohamed Elelfat offre à l’Égypte une médaille de bronze.

Sherif Othman et Rebab Ahmed, Égypte, deux médailles d’argent en powerlifting. Les athlètes égyptiens Sherif Othman et Rebab Ahmed remportent tous les deux une médaille d’argent en powerlifting. Rebab Ahmed renouvelle la performance de Rio, où elle avait eu l’argent en 2016 dans la même discipline. Et Sherif Othman n’a pas réussi à conserver le titre olympique qu’il avait conquis en 2008 à Pékin, puis conservé à Londres (2012) et à Rio (2016).

Folashade Oluwafemiayo et Loveline Obiji Nigeria, respectivement en or et en argent en powerlifting.

Louzanne Coetzee Afrique du Sud, en argent sur 1.500 m

Sheryl James Afrique du Sud, en bronze au 400 mètres

Nancy Chelangat Koech Kenya rafle le bronze sur 1.500 m

Ananias Shikongo, Namibie, une médaille d’argent en athlétisme

Bose Omolayo, Nigeria, médaille d’or en powerlifting

Lucy Ogechukwu Ejike et Olaitan Ibrahim, Nigeria, deux médailles de bronze en powerlifting

David Emong, Ouganda, une médaille de bronze en athlétisme

Tigist Gezahagn Menigstu, Ethiopie, médaille d’or en athlétisme

Anrune Weyers et Ntando Mahlangu, Afrique du Sud, deux médailles d’or en athlétisme

Latifat Tijani, Nigeria, powerlifting, médaille d’or

Lubumbashi, un nouvel entraineur pour le club de football.

Le président sportif du FC Saint-Eloi Lupopo de Lubumbashi, le gouverneur de la province du Haut-Katanga, Jacques Kyabula, souhaite transformer ce club, avec l’ambition de le ramener au sommet du football national.

Après les joueurs expérimentés comme l’ancien capitaine des Léopards, Youssouf Mulumbu, et l’expérimenté attaquant Patou Kabangu de Mazembe, arrive l’entraîneur français, Christian Bracconi (60 ans). Il a pris la direction du staff technique des Cheminots de Lubumbashi depuis le 15 août.

Le technicien français aurait signé pour un an, avec la mission de ramener les Cheminots en compétitions africaines interclubs. Le club a fini quatrième la saison dernière, ratant de peu une qualification en Coupe de la Confédération avec le coach Bertin Maku. L’ambition a donc été revue à la hausse pour la nouvelle saison qui va débuter.

Pour ses faits d’arme, on note que Christian Bracconi a été footballeur professionnel de 1980 à 1991, ayant évolué à SEC Bastia, RCFC Besançon, au FC Metz. Puis, il a été entraîneur de Metz, SC Bastia, AC Ajaccio, CA Bastia, adjoint FC Sochaux, AFC Tubize et RE Virton en Belgique. Il s’engage donc avec Lupopo pour une année renouvelable.

Le PSG et Arsenal pour promouvoir le tourisme au Rwanda

Le Rwanda a conclu en 2019 un accord de plusieurs millions de dollars avec le Paris Saint Germain, l’un des principaux clubs du championnat français et du monde. En retour, la destination Rwanda sera promue dans les médias du club en floquant « visit Rwanda » sur les maillots officiels du PSG.

 La mention, « Visit Rwanda », sera sur des affiches dans le Parc des Prince, stade du club, lors des matchs. De même, les produits phares du pays, comme le thé et le café, seront proposés aux spectateurs dans le bar du club.

 En 2018, le pays avait déjà signé un contrat similaire avec le club londonien d’Arsenal. Des collaborations qui portent leurs fruits depuis 2018: le Rwanda affiche une hausse des arrivées touristiques de 42% à 1,7 million de visiteurs chaque année, selon les données du RDB qui attribue cette performance à la promotion «Visit Rwanda», des chiffres qui seraient en hausse depuis la signature du contrat avec le club parisien.

 Le tourisme a généré 380 millions de dollars au Rwanda en 2018, a annoncé la banque centrale du Rwanda, et devrait gagner 800 millions de dollars d’ici 2024. Les autorités multiplient les initiatives pour donner une réputation à leur pays et le présenter comme un pays ouvert, accueillant et propre.

Libreville, la plateforme sportive PK 7 est opérationnelle

Le Maire du sixième arrondissement de Libreville, Wilfried Ghislain Issembi, a officiellement reçu des mains du Directeur général de l’Office national pour le développement du sport et de la culture (ONDSC), Joannick Ngomo Obiang, les clés de la plateforme sportive PK 7.

« C’est un honneur pour nous de recevoir ces clés ; j’ai l’intention de m’asseoir avec les jeunes de mon arrondissement pour discuter de la gestion de ce bel espace sportif », a déclaré le Maire du 6e arrondissement.

Cette infrastructure sportive, a bénéficié de nouveaux travaux, notamment pour la sécurisation du site, l’achèvement de la troisième plateforme dédiée au fitness, ainsi que la construction des rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite.

 En remettant les clés de l’équipement à la mairie du 6e arrondissement, le Directeur général de l’ONDSC a rappelé que « cette infrastructure sportive est ouverte à toutes et tous, son accès est libre, selon la volonté et le souhait du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, de doter le pays de plateaux sportifs de proximité ».

Ces trois espaces sportifs peuvent accueillir différentes activités sportives : football, handball, basket-ball, volley-ball, tennis, badminton ou encore hockey sur gazon, ainsi que des sports de combat.

Les activités sportives alliant gymnastique, fitness et musculation pratiquées en extérieur ont aussi leurs espaces.

De Bangangté à Yaoundé le 21ème Grand Prix International de Cyclisme

À l’issue de la première réunion préparatoire à la compétition du Grand Prix International de Cyclisme, la Fédération Camerounaise de Cyclisme (FCC) a annoncé dans une note d’information les cinq étapes du XXI Grand Prix Chantal Biya de Cyclisme.

La première étape (critère) se jouera le 6 octobre à Bangangté, dans le département du Ndé, région de l’ouest. La cérémonie de présentation des équipes participantes aura lieu le 5 octobre. Ce sera la première fois que l’Ouest accueillera une étape de ce Grand Prix, après le Centre, le Sud, la Côte et l’Est.

La 2ème étape se déroulera le 7 octobre entre Bafia (Mbam et Inoubou) et Ntui (Mbam et Kim) dans la région Centre, la 3ème le 8 octobre entre Yaoundé (Centre) et Ebolowa (Nkolondom) au sud, la 4ème le 9 octobre entre Zoételé Mkpwang et Meyomessala (Sud), la cinquième et dernière étape le 10 octobre entre Sangmélima (Sud) et Yaoundé. Les équipes participantes n’ont pas encore été dévoilées.

Le Grand Prix International de Cyclisme Chantal Biya est une compétition cycliste organisée chaque année au Cameroun. Créée en 2001, la course fait partie du Tour Africain de l’Union Cycliste Internationale (UCI) depuis 2006.

L’Observatoire mondial pour les femmes, le sport, l’éducation physique et l’activité physique s’établit à Lausanne

Le Canton de Vaud, la Ville de Lausanne et l’Université de Lausanne (UNIL) ont été désignés par le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) pour assurer la création de l’Observatoire mondial pour les femmes, le sport, l’éducation physique et l’activité physique (ci-après: l’Observatoire mondial). Cette initiative vient concrétiser l’un des objectifs du plan d’action de Kazan, adopté en 2017 par la Conférence internationale des ministres et hauts fonctionnaires responsables de l’éducation physique et du sport (MINEPS) de l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), qui a rassemblé 121 États membres. L’Observatoire mondial vise trois objectifs : guider les acteurs dans la conception de plans d’action leur permettant d’atteindre l’égalité des genres ; créer des méthodologies d’évaluation pour un suivi des mesures prises en faveur de la promotion de l’égalité des genres ; connecter les différents partenaires pour faciliter la coordination et l’échange de connaissances.

Le Canton de Vaud, la Ville de Lausanne et l’UNIL se sont unis pour fonder une association, pour assurer le développement de l’Observatoire mondial, son ancrage dans l’écosystème du sport international à Lausanne ainsi que son rayonnement au-delà des frontières. Elle veillera notamment à développer les relations et les collaborations avec les gouvernements nationaux, les agences onusiennes, les associations internationales actives dans le domaine genre et sport, les fédérations sportives, le Comité International Olympique, ainsi que les entités politiques, associatives et académiques à travers le monde.

Pour Grégoire Junod, syndic de la Ville de Lausanne : « Lausanne vient de lancer un plan d’action pour atteindre plus d’égalité dans le sport d’ici à 2026. La création de cet Observatoire mondial dans la Capitale olympique s’inscrit parfaitement dans cette dynamique à laquelle Lausanne contribue également à travers les réseaux de villes au niveau international. »