Djibouti : les fédérations sportives se penchent sur la représentativité des femmes dans le sport

Le comité national olympique et sportif djiboutien (CNOSD) a organisé au palais du peuple un atelier de réflexion sur la représentativité des femmes dans le sport. Cet atelier destiné aux responsables des fédérations sportives nationales a vu la présence, outre la présidente du CNOSD, Aïcha Garad Ali, de la ministre de la femme et de la famille, Moumina Houmed Hassan, et de la maire de la ville de Djibouti, Fatouma Awaleh Osman. Il avait pour objectif de permettre aux fédérations de pouvoir s’exprimer sur la proportion de femmes dans leurs comités, d’évoquer les difficultés rencontrées pour leur participation et les solutions proposées afin de les intégrer davantage dans les organes décisionnels. À la fin de l’atelier, des recommandations ont été adoptées, qui permettront une amélioration de la place de la femme dans le sport. Elles devront néanmoins amender le statut des fédérations.

Oran : 1,2 million d’euros pour rénover le stade municipal “Zabana”

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a alloué 180 million de dinars algériens (soit 1,2 million d’euros) pour rénovation du stade municipal « Zabana » à Oran , en prévision de l’organisation par la ville, de la 19ème édition des Jeux méditerranéens de 2022.

Le ministère de la Jeunesse et des Sports, a révélé que cette subvention sera allouée pour installer des portes électroniques, un écran géant, la rénovation  de vestiaires, créer une salle d’honneur et un nouveau centre de presse.

En outre, ce stade bénéficiera d’une autre enveloppe financière afin d’installer une pelouse de gazon naturel de bonne qualité.

Le début des travaux de préparation du stade, qui peut accueillir environ 30000 spectateurs, devrait être engagés «au plus tôt » en prévision des Jeux méditerranéens et du Championnat d’Afrique des locaux de football, de l’été 2022.

La reprise de l’activité sportive au Tchad

Les villes tchadiennes, spécialement la capitale, N’djaména, connaissent depuis mi-juillet, un nouveau mouvement dynamique, notamment dans les parcs publics, où certains habitants ont repris le sport individuellement ou collectivement après des mois de réticence à le faire.

Par la même occasion le stade Idriss Mahamat  Ouya a accueilli un meeting des anciens athlètes. Ce meeting, initié par des athlètes tchadiens, vise à inspirer les jeunes à participer à la pratique sportive.

Quatre épreuves ont été au menu de cette compétition. Le 30m mixte, le 80m dames, le 100m hommes, le 200m dames et le 400m hommes.

Pour encourager les athlètes participants à ce meeting, un prix a été remis à chaque vainqueur des différentes catégories.

Pour rappel, le Tchad a suspendu toutes les activités sportives dès 19 mars avec le 1er cas d’infection par le COVID. A ce jour le pays à enregistré 873 cas du Covid-19 dont 74 décès. Actuellement 11 malades seulement sont sous traitement pour l’ensemble du pays.

JO PARIS 2024 : ANNE HIDALGO SOUHAITE « REVISITER » LE PROJET AVANT LA FIN DE L’ANNEE

Plus qu’une simple date de calendrier, les Jeux Olympiques de Paris 2024 restent liés au plan d’ensemble souhaité par Anne Hidalgo. Valoriser le handicap par une meilleure accessibilité, accompagner la transition écologique, mettre en lumière l’héritage des JO. La maire s’implique avec la même énergie, mais avec la crise du coronavirus, tout doit être réexaminer notamment en raison du report des JO de Tokyo à l’été 2021 et des coupures de budget planifiées par le CIO.

Lors de l’inauguration de Paris Plages 2020 au Bassin de la Villette samedi 18 juillet, avec le nouvel adjoint aux Sports, l’ancien rugbyman Pierre Rabadan, Anne Hidalgo a demandé « une revue complète du projet » pour septembre ou octobre au plus tard, « c’est-à-dire ce qui est dans les temps et ce qui ne l’est pas« . Pour ensuite enchaîner sur les enjeux considérables de l’évènement : « c’est une affaire d’Etat, pas juste une affaire de fédération sportives, même si les Jeux sont d’abord des épreuves sportives »

Dakar, les JOJ reportés à 2026

D’un commun accord, le Sénégal et le Comité International Olympique (CIO) ont décidé de reporter, à 2026, les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2022

Le report de Dakar 2022 permet au CIO, aux Comités Nationaux Olympiques (CNO) et aux Fédérations Internationales (FI) de mieux planifier leurs activités, fortement affectées par le report des Jeux Olympiques de Tokyo 2020, les reports ultérieurs des grandes compétitions sportives internationales ainsi que les conséquences opérationnelles et financières de la crise sanitaire mondiale.

Dans le même temps, il permet au Sénégal de poursuivre les excellents préparatifs des Jeux Olympiques de la Jeunesse. 

« Je voudrais réitérer au CIO mon soutien sans réserve à l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse, reportés à 2026. Je saisis l’occasion pour renouveler ma confiance à la commission exécutive et salue l’engagement de ses équipes, à nos côtés, pour faire de Dakar 2026, une réussite qui restera dans les mémoires », a déclaré le PrésidentMacky Sall.

Ouagadougou : un plateau omnisports pour les étudiants

Afin de promouvoir la pratique du sport dans les universités du Burkina Faso, le Ministère des Sports et des Loisirs, à travers le Fonds National pour la Promotion du Sport et des Loisirs, a procédé à l’installation du premier plateau omnisports dans la cité universitaire de Kossodo.

Ce plateau omnisports répondant aux standards internationaux, se compose de trois terrains (basket-ball, volleyball et handball). Il permettra de détecter les futurs talents burkinabés.

Le coût global de construction de ces infrastructures est estimé à 240 millions de francs CFA pour une période de mise en œuvre de quatre mois.

Il ne fait aucun doute que les universités constituent un réservoir d’athlètes talentueux et elles réclament des infrastructures de qualité pour permettre l’expression de ces talents. Le ministère des Sports et des Loisirs en collaboration avec la Mairie de Ouagadougou a posé la première pierre de la construction du plateau.

La CAN des quartiers et les villes françaises

A la cité des 4000 de La Courneuve s’est tenue la Coupe d’Afrique des Nations des quartiers. Ce tournoi a été organisé par les habitants de la cité.

Ce tournoi compte 8 équipes : l’Algérie, le Maroc, le Sénégal, les départements et régions d’outre-mer, le Congo et le Mali avec une fréquence de deux matchs par jour.

Les joueurs ont tous entre 15 et 18 ans. Chacun représente son pays d’origine. Ce n’est pas la première fois que dérivé de la CAN est organisé : l’année dernière déjà, le même tournoi a été mis en place. On le retrouve également dans d’autres villes françaises.

Une belle initiative des jeunes, qui ne fait que renforcer les liens sociaux entre les différents quartiers de villes.

TUNIS : Habiba Ghribi, première ambassadrice du sport

La championne olympique Habiba Ghribi a été nommée ambassadrice du sport tunisien.

C’est la première fois en Tunisie que ce titre est accordé à un athlète, et tout particulièrement une sportive. La mission de Habiba Ghribi serait de soutenir la diplomatie par le sport et de renforcer l’image de la Tunisie à échelle internationale.

« Je suis heureuse d’être la première athlète féminine en Tunisie à avoir cet honneur. C’est une nouvelle responsabilité et une nouvelle mission pour moi. » a déclaré Habiba Ghribi qui a été une championne dans les courses de moyenne et longue distance. Elle a commencé sa carrière internationale en 2002.

les plus importantes distinctions obtenues ont été la médaille d’or au championnat du monde des  3000m haies à Zurich en 2011, ainsi que la médaille d’or aux Jeux olympiques de Londres 2012 dans la même discipline.

Une belle reconnaissance de la femme tunisienne et son intégration dans la société.

Sénégal, extension du domaine de la lutte

Les arts martiaux mixtes (MMA), anciennement combat libre ou free-fight, sont un sport de combat complet, associant pugilat et lutte au corps à corps. Les deux combattants peuvent utiliser de nombreuses techniques ; selon les fédérations, sont autorisées les techniques de percussion telles que coups de pied, de poing, de genou et de coude, mais aussi les techniques de corps à corps debout (clinch), de projections et de soumission (grappling) et quelquefois des techniques particulières de percussion au sol.

Ce sport est considéré comme récent, et plus efficace qu’artistique. Les arts martiaux mixtes existent en réalité depuis fort longtemps (à travers la lutte et le pugilat). On en retrouve des traces dans les applications de combat de nombreux arts martiaux anciens. Prisés au départ aux Etats-Unis et désormais dans de nombreux pays, les MMA misent sur des champions venus de la lutte traditionnelle africaine pour lancer lucrative industrie au Sénégal et dans le reste du continent. Attirés notamment par des gains substantiels, un certain nombre de ces lutteurs se sont déjà laissé tenter.

La société Ares Fighting Championship, fondée en 2019 par Vivendi Sports (groupe Vivendi) et qui se veut « la première ligue afro-européenne » de la discipline, a organisé le 14 décembre 2019, une douzaine de combats sur le parvis du Musée des civilisations noires à Dakar. But de cette entreprise promotionnelle, retransmise en streaming : être « le premier événement majeur de MMA » sur le continent. A l’affiche, notamment, lors de la manifestation dakaroise : le colosse Reug-Reug, alias Oumar Kane, ou le rugbyman Moussa Togola… Les deux hommes se sont fait connaître avec la lutte traditionnelle sénégalaise, sport national avec le football, qui plonge ses racines dans les exercices… de préparation à la guerre.

Même si le Sénégal a la capacité de produire de vrais champions, l’intérêt suscité par les arts martiaux mixtes entraîne toutefois des inquiétudes pour l’avenir de la lutte traditionnelle. Les lutteurs sénégalais peuvent bien gagner leur vie. Mais leurs revenus souffrent de la comparaison avec les millions de dollars que peut toucher un champion de MMA.

Hanoï : Le Grand Prix F1du Vietnam fin novembre ?

Alors que le Vietnam n’a pas recensé le moindre mort du coronavirus, le maire de Hanoi a déclaré qu’il aimerait que le Grand Prix national de Formule 1 se déroule à la fin du mois de novembre.

D’ici la fin du mois de juillet, on devrait connaitre la deuxième partie du calendrier de la saison 2020 de Formule 1. Pour le moment, huit courses sont programmées en Europe jusqu’au 6 septembre. La suite de la saison devrait se dérouler en Asie et au Moyen-Orient. L’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud semblent, quant à elles, trop touchées par la pandémie de coronavirus pour pouvoir organiser un Grand Prix. Du côté du Vietnam, où le tout premier Grand Prix de l’histoire devait se dérouler le 5 avril, avant son report, on espère pouvoir organiser une course fin novembre. D’autant que le pays peut se targuer de n’avoir eu que 369 cas de coronavirus et pas le moindre mort !

Ce tout premier Grand Prix du Vietnam doit se dérouler sur le circuit urbain de Hanoi (55 tours de 5,565km), aux abords du stade national. Rappelons que deux Grands Prix d’Autriche, le Grand Prix de Hongrie, deux Grands Prix de Grande-Bretagne, le Grand Prix d’Espagne, le Grand Prix de Belgique et le Grand Prix d’Italie vont se dérouler d’ici début septembre, et que la saison devrait se terminer du côté du Bahreïn et d’Abu Dhabi. Mais entre ces deux portions de calendrier, le flou reste total, d’autant que des circuits qui ne font pas ou plus partie du calendrier pourraient faire être présents cette année.

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